Code de vie & encadrement

Notre code de vie est un référentiel éducatif et un facilitateur du « vivre ensemble ».
Une responsabilité éducative pour veiller au maintien d’un milieu sain et sécuritaire.
 
Afin de vivre en harmonie au sein de l’école, d’y retrouver un milieu sain et sécuritaire ainsi qu’un climat propice aux apprentissages, l’élève a la responsabilité de respecter le code de vie de l’école. Chaque élève a le droit de recevoir une éducation de qualité et doit pouvoir bénéficier des conditions nécessaires à son développement. Ce droit à l’instruction comporte une pleine participation au processus d’apprentissage.  
 
Le code de vie de l’école secondaire Paul-Gérin-Lajoie-d’Outremont
s’inspire de grandes valeurs fondamentales.
Le code de vie sert à développer ses compétences sociales et à devenir un citoyen responsable. De plus, il s’arrime aux valeurs du projet éducatif de l’école ainsi qu’au plan de réussite.

 

VIVRE ENSEMBLE NOTRE APPARTENANCE À L’ÉCOLE

VIVRE ENSEMBLE EN FRANÇAIS

VIVRE ENSEMBLE LA RÉUSSITE DE CHACUN

 

 
Le code de vie, à PGLO, on y adhère parce qu’on a tous à cœur…
 
La réussite éducative, le «vivre ensemble» et l’encadrement,
la santé et le bien-être ainsi que la qualité de l’environnement
  
 
Pour prendre connaissance du code de vie à PGLO : code de vie
 


Évidemment, la violence et l’intimidation n’ont pas leur place à l’école.
 
Par violence, nous entendons «toute manifestation de force, de forme verbale, écrite, physique, psychologique ou sexuelle, exercée intentionnellement contre une personne, ayant pour effet d’engendrer des sentiments de détresse, de la léser, de la blesser ou de l’opprimer en s’attaquant à son intégrité ou à son bien-être psychologique ou physique, à ses droits ou à ses biens».
 
L’intimidation se définit par «tout comportement, parole, acte ou geste délibéré ou non à caractère répétitif, exprimé directement ou indirectement, y compris dans le cyberespace, dans un contexte caractérisé par l’inégalité des rapports de force entre les personnes concernées, ayant pour effet d’engendrer des sentiments de détresse et de léser, blesser, opprimer ou ostraciser».
 
Il est de la responsabilité de tout adulte témoin d’une situation de violence, dont l’intimidation, d’intervenir sur le territoire de l’école pour assurer la sécurité de chacun. Cette intervention est facilitée si elle s’inscrit dans une démarche structurée et concertée de toute l’équipe-école. Une telle démarche aura permis à chacun de reconnaître les gestes de violence (les distinguer des comportements d’indiscipline, d’incivilité et d’agressivité), de situer son rôle et ses responsabilités dans l’application du code de vie. Cet aide-mémoire guide les interventions de l’adulte qui est témoin d’une manifestation de violence et lui permettra de dépister les cas d’intimidation. Il est important d’assurer sa propre sécurité selon sa capacité à intervenir.
 
 
METTRE FIN À LA VIOLENCE
 
Exiger l’arrêt du comportement en personnalisant l’intervention. 
«Christian, ce comportement n’est pas accepté dans notre école et je te demande d’arrêter».
 
S’assurer que les témoins, s’il y en a, prennent acte de l’intervention. Il est important, qu’ils soient ou non impliqués dans l’incident, qu’ils comprennent que les élèves sont protégés et en sécurité à PGLO.
 
 
NOMMER LE COMPORTEMENT
 
Mettre un nom sur le type de violence observée.
« Ton commentaire constitue une forme de violence verbale ou à caractère discriminatoire».
 
S’appuyer sur les valeurs, les règles de conduite et les mesures de sécurité de l’école.
« À cette école, nous refusons les comportements haineux ou désobligeants.»
 
Nommer l’impact possible d’un tel acte de violence sur les individus.
« Ce genre de propos peut blesser».
 
S’assurer d’adresser l’intervention au regard du comportement et non pas de l’élève qui a commis l’acte de violence.
« Tu as ta place comme élève ici mais ce genre de propos est inacceptable. »
 
S’assurer de ne pas parler de l’élève visé comme s’il s’agissait d’une victime sans défense pour ne pas la stigmatiser dans ce rôle. Ne pas laisser entendre que la victime fait partie d’un groupe identifiable.
 
 
ORIENTER VERS LES COMPORTEMENTS ATTENDUS
 
Demander un changement de comportement à l’élève qui a commis l’acte de violence. 
«Dans notre école, nous respectons les gens. C’est un comportement attendu de la part de tous les adultes et de tous les élèves.»
 
S’adresser à l’élève qui a subi l’acte de violence et l’informer qu’un adulte communiquera avec lui pour vérifier que la situation ne s’est pas répétée. Demander aux témoins de quitter les lieux et de retourner à leur activité.
 
Selon la situation, informer l’élève qui a commis l’acte de violence qu’il y aura un suivi à son comportement à un autre moment et dans un autre lieu.
« Ce n’est ni le moment ni l’endroit, mais je vais m’assurer qu’il y ait un suivi à ce qui vient de se passer.»
 
Lui demander de quitter les lieux. 
 
 
VÉRIFICATIONS SOMMAIRE AUPRÈS DE L’ÉLÈVE CIBLÉ
 
S’adresser à l’élève qui a subi l’acte de violence pour évaluer s’il peut s’agir d’une situation d’intimidation.
«Est-ce que c’est la première fois que ça arrive? Est-ce que ça arrive avec d’autres personnes? Est-ce que tu te sens en sécurité à l’école? Est-ce que tu en as déjà parlé à quelqu’un?»
 
Lui rappeler qu’il a le droit à la sécurité.
«Tout le monde doit pouvoir se sentir en sécurité à l’école».
 
L’informer qu’un adulte assurera un suivi auprès de lui. 
«Ça ressemble à une situation d’intimidation, je vais te référer à…»
 
Assurer sa sécurité.
«Est-ce que tu penses que ça va aller pour le reste de la journée? Veux-tu qu’on contacte un ami ou tes parents? Veux-tu rencontrer un intervenant pour trouver des moyens de te sentir en sécurité?»
 
L’inviter à venir vous revoir ou à utiliser les mécanismes de signalement prévus par l’école si la situation se répète.  
 
 
CONSIGNER ET TRANSMETTRE
 
Signaler la situation selon les modalités établies dans le respect de la protection des renseignements personnels pour demander une évaluation plus approfondie si un doute persiste sur la nature de l’événement.
 
Consigner les actes de violence dont l’intimidation selon les modalités établies.